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Exercices pour travailler la confiance en soi et l'estime de soi



Voici ci dessous 4 exercices pour travailler votre confiance en vous et votre estime de vous: Ho’oponopono : Pardonnez-vous Ho’oponopono, qui signifie « corriger ce qui est erroné » en hawaïen, est une méthode de libération personnelle connue depuis l’Antiquité dans l’archipel, et remise au goût du jour au début du XXe siècle par la chamane Morrnah Simeona, originaire de Honolulu. Cette technique peut se pratiquer seul ou à plusieurs. Il s’agit de prononcer, en conscience et en les argumentant, quatre mots : « désolé », « pardon », « merci », « je t’aime ». L’objectif est de s’affranchir de la culpabilité et de la honte en se pardonnant en profondeur. Il suffit de se placer seul devant un miroir, entamez le dialogue avec vous-même en prononçant à haute voix et dans l’ordre les mots qui suivent. • Désolé Racontez ce qui a provoqué vos regrets, vos remords, votre honte, votre culpabilité, sans rien omettre. Ressentez ici et maintenant ses effets. Acceptez vos sentiments sans restriction, puis dites (lorsque vous êtes prêt) : « Désolé. » • Pardon Dans ce même état d’esprit de sincérité, repensez aux torts que vous avez causés ou que vous vous êtes causés, que vous n’avez pu ou voulu empêcher. Puis, quand vous serez prêt, dites : « Pardon. » • Merci Pensez ensuite aux enseignements, même infimes, que vous avez pu tirer de cette expérience. Puis dites : « Merci. » • Je t’aime Il est difficile de s’accepter avec ses faiblesses et ses limites, ses fautes et ses manquements. Pourtant, nous méritons d’être bienveillant et ami avec nous-même, cela nous permettra d’être plus fort, plus lucide mais aussi plus bienveillant avec les autres. Regardez-vous dans le miroir, prenez le temps qu’il faut. Puis dites : « Je t’aime. » (Vous pouvez également vous procurer le livre qui détaille cette technique.)

Le kasàlà : Pratiquez l’autolouange Jean Kabuta, ancien professeur de littérature, originaire du Congo, est le promoteur international du kasàlà, ce « poème-récit de célébration ou d’autocélébration déclamé en public ». Pratiqué en autolouange, le kasàlà permet de s’affirmer, de reconnaître ses qualités mais aussi ses défauts avec humour et bienveillance, de prendre sa place parmi les autres sans soumission et de se faire respecter sans agressivité. L’objectif est d’accepter pleinement toutes les facettes de son être. Il vous suffit de vous munir d’une feuille de papier, d’un stylo et de démarrez votre kasàlà en énumérant tous vos noms, prénoms et surnoms (si vous en avez). Choisissez ensuite la formule qui vous convient : « Je suis… », « Je m’appelle… », « Me voici… », « Moi, … » Poursuivez ensuite par l’énumération des qualités morales et physiques que vous vous reconnaissez, des plus importantes aux plus modestes. Si vous avez du mal à les identifier, pensez aux compliments que l’on vous fait ou que vous vous feriez si vous étiez votre meilleur ami. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : faire un portrait complet mais bienveillant de votre personne. Rédigez votre texte en ayant recours à des métaphores liées à la nature : « mystérieux comme un chat », « souple comme un roseau »… Veillez à poétiser votre portrait le plus possible. Choisissez enfin une ou plusieurs personnes de confiance à qui vous réciterez votre autolouange en la ou les regardants droits dans les yeux.

Le deuxième accord toltèque : N’en faites pas une affaire personnelle Après une expérience de mort imminente, don Miguel Ruiz décide d’aller puiser dans la tradition toltèque des outils de sagesse pour mener une vie juste et généreuse avec lui-même et avec les autres. Initié par un chaman, il élabore les célèbres « quatre accords toltèques » : Avoir une parole impeccable Ne pas en faire une affaire personnelle Ne pas faire de suppositions Faire toujours de son mieux. « Vous n’êtes pas la cause des actes d’autrui », rappelle-t-il à tous ceux qui voient leur confiance en eux s’écrouler face aux critiques ou aux accusations. L’objectif est d’appliquer le deuxième accord toltèque (n’en faites pas une affaire personnelle) permet de protéger sa confiance en soi. Il vous suffit de prendre du recul et laissez à l’autre ce qui lui appartient. Sa colère, sa mauvaise foi, sa déception. Identifiez les accusations non recevables telles que : « C’est toi qui me mets dans cet état… », « C’est à cause de toi si j’ai échoué… », « Tu me fais dire ou faire n’importe quoi… », « Je n’aurais pas dû t’écouter », etc. Ces projections visent à vous culpabiliser, à vous faire douter de vous et à vous « voler » votre puissance personnelle. Ne les commentez pas, retirez-vous si possible de la discussion. Si vous en avez le désir et que la personne est prête à entendre, vous pouvez lui dire : « Cela t’appartient, je n’ai pas le pouvoir sur toi. »

The Work : Retournez vos croyances C’est à la suite d’une longue dépression que Byron Katie, l’une des grandes figures du développement personnel aux États-Unis et dans le monde, a une illumination : nos croyances sont plus douloureuses que la réalité qu’elles décrivent. Sa méthode, The Work (« le travail »), vise donc à interroger nos croyances et à les retourner pour reprendre confiance en soi. L’objectif est d’identifier et neutraliser les pensées qui nous font souffrir ou nous affaiblissent. Il vous suffit par écrit ou à voix haute, de formulez la croyance du moment qui vous blesse ou vous fait douter de vous. Par exemple : « Je n’y arriverai jamais. » Posez-vous les questions suivantes : 1. Est-ce vrai ? Votre réponse peut être un oui massif, un oui hésitant ou un « pas vraiment ». Répondez sincèrement. 2. Êtes-vous absolument certain que c’est vrai ? Si vous en êtes persuadé, fournissez des exemples vraiment convaincants d’échecs prouvant que vous n’êtes jamais à la hauteur de vos exigences et de vos espérances. 3. Comment réagissez-vous ? Que se passe-t-il quand vous croyez à cette pensée (« Je n’y arriverai pas ») ? Soyez attentif et sincère dans votre introspection : vous pouvez éprouver de la colère, de la honte, du découragement, mais aussi du soulagement ou de la jubilation. 4. Qui seriez-vous sans cette pensée ? Il s’agit de comprendre que vous n’êtes pas vos croyances et qu’il suffit de les modeler pour vous en décoller et produire des idées et des émotions nouvelles. Retournez votre croyance : Vers vous : je ne me suis peut-être pas donné les moyens de mon ambition (trouvez trois exemples corroborant cette affirmation). Vers l’extérieur : mon ambition est objectivement hors de ma portée (trouvez trois exemples corroborant cette affirmation). À l’opposé : je suis à la hauteur et j’y arriverai (trouvez trois exemples corroborant cette affirmation).

(texte inspiré par psychologie magazine)

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